Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Wan~Din :: Din :: L'ancienne ville :: Le parc
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Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Je commençais lentement à me faire à la vie à Din, ce n’était pas facile mais je ne pouvais pas rester à ne rien faire. Aussi, avais-je pris la décision de chercher un petit travail, ce qui n’était pas une chose facile mais j’étais tout de même parvenu à en trouver un. Et puis contrairement à Wan, mes services ici étaient rémunérés. Même si le salaire était dérisoire, j’étais content de gagner quelque chose pour les efforts que je fournissais et puis en plus, ça me permettais de m’acheter de quoi manger.
Je travaillais comme livreur, je livrais des sachets de riz à domicile. Parfois, il arrivait que je doive en porter beaucoup dans la même journée et c’était très fatiguant car c’était lourd à porter mais j’étais content à l’idée de travailler honnêtement pour gagner mon pain plutôt que de le voler comme me l’avait suggérer Dame Mitsuko.
Malheureusement, alors que je pensais que les choses s’arrangeaient et que le brouillard dans lequel je m’étais perdu en arrivant ici se dissipait, les évènements me prouvèrent le contraire.
Je livrais comme d’habitude, me dirigeant vers l’adresse qui m’avait été donnée quand des personnes malintentionnées m’apostrophèrent, je tentais de les ignorer en baissant la tête et en accélérant le pas mais elles me rattrapèrent sans mal et me bloquèrent la route.
- Hè ! ‘Fais pas genre j’suis pas là quand j’t’appelle !
- Pardon, j’ignorais que vous vous adressiez à moi. Dis-je doucement en baissant la tête, quelque peu gêné d’avoir à mentir car ce n’était pas dans mes habitudes.
Le monsieur ricana avec ses compagnons, se moquant de ma façon de parler. Je me disais que s’ils étaient à Wan, ce serait leur façon de parler qui susciterait des moqueries mais je gardais cette pensée pour moi et priais intérieurement pour qu’ils cessent de m’importuner. Mais mes prières ne furent pas exaucées, mes assaillants voulaient le riz et l’argent que j’avais sur moi.
« S’il vous plait, c’est mon gagne pain, si je ne livre pas ses sachets de riz et que je ne lui rend pas l’argent, je vais avoir des ennuis avec mon patron et je risque de perdre mon travail. »
Je tentais de me défendre, de m’expliquer, peut-être qu’en discutant, ils comprendraient et me laisseraient tranquille. Mais ce fut vain, au contraire, je ne récoltais que des moqueries, puis finalement, ils m’arrachèrent le sac qui contenait les sachets de riz que je portais sur mon dos et me dépouillèrent de l’argent que j’avais récolté. J’avais tenté de résister et cette résistance me valut d’être mis à terre et rué de coups.
Un peu plus tard, quand j’allais relater les faits à mon patron, il me renvoya sèchement. Je ne pu répliquer et je partis donc en traînant les pieds, le cœur lourd. Je ne savais pas vraiment où aller, je me laissais aller au hasard et mes pas me menèrent vers le seul endroit où j’avais toujours trouvé refuge que ce soit à Wan ou ici, à Din : le parc. Je m’assis sur le sol lorsque j’arrivais près de ma fleur, cette frêle petite fleur que j’étais parvenu à faire pousser il y’a quelques jours. Je saluais doucement la petite fleur avant de lui conter mes malheurs, le cœur serré.
« Mais tu sais petite fleur… Je me plains alors que je mérite ce qui m’arrive... Après tout, rien de tout cela ne serait arrivé si j’avais obéis au Seigneur El… »
Je marquais une pause et réfléchis un moment.
« En fait, petite fleur… Si j’avais obéis au Seigneur El… Toi, tu ne serais jamais née… Mais peut-être qu’au fond, c’est une chance, peut-être que moi non plus je n’aurais jamais du naître. Qu’en penses-tu petite fleur ? »
Je soupirais avant de poser ma tête sur mes genoux repliés et entourés de mes bras :
« Je ne sais plus où j’en suis… »
Je travaillais comme livreur, je livrais des sachets de riz à domicile. Parfois, il arrivait que je doive en porter beaucoup dans la même journée et c’était très fatiguant car c’était lourd à porter mais j’étais content à l’idée de travailler honnêtement pour gagner mon pain plutôt que de le voler comme me l’avait suggérer Dame Mitsuko.
Malheureusement, alors que je pensais que les choses s’arrangeaient et que le brouillard dans lequel je m’étais perdu en arrivant ici se dissipait, les évènements me prouvèrent le contraire.
Je livrais comme d’habitude, me dirigeant vers l’adresse qui m’avait été donnée quand des personnes malintentionnées m’apostrophèrent, je tentais de les ignorer en baissant la tête et en accélérant le pas mais elles me rattrapèrent sans mal et me bloquèrent la route.
- Hè ! ‘Fais pas genre j’suis pas là quand j’t’appelle !
- Pardon, j’ignorais que vous vous adressiez à moi. Dis-je doucement en baissant la tête, quelque peu gêné d’avoir à mentir car ce n’était pas dans mes habitudes.
Le monsieur ricana avec ses compagnons, se moquant de ma façon de parler. Je me disais que s’ils étaient à Wan, ce serait leur façon de parler qui susciterait des moqueries mais je gardais cette pensée pour moi et priais intérieurement pour qu’ils cessent de m’importuner. Mais mes prières ne furent pas exaucées, mes assaillants voulaient le riz et l’argent que j’avais sur moi.
« S’il vous plait, c’est mon gagne pain, si je ne livre pas ses sachets de riz et que je ne lui rend pas l’argent, je vais avoir des ennuis avec mon patron et je risque de perdre mon travail. »
Je tentais de me défendre, de m’expliquer, peut-être qu’en discutant, ils comprendraient et me laisseraient tranquille. Mais ce fut vain, au contraire, je ne récoltais que des moqueries, puis finalement, ils m’arrachèrent le sac qui contenait les sachets de riz que je portais sur mon dos et me dépouillèrent de l’argent que j’avais récolté. J’avais tenté de résister et cette résistance me valut d’être mis à terre et rué de coups.
Un peu plus tard, quand j’allais relater les faits à mon patron, il me renvoya sèchement. Je ne pu répliquer et je partis donc en traînant les pieds, le cœur lourd. Je ne savais pas vraiment où aller, je me laissais aller au hasard et mes pas me menèrent vers le seul endroit où j’avais toujours trouvé refuge que ce soit à Wan ou ici, à Din : le parc. Je m’assis sur le sol lorsque j’arrivais près de ma fleur, cette frêle petite fleur que j’étais parvenu à faire pousser il y’a quelques jours. Je saluais doucement la petite fleur avant de lui conter mes malheurs, le cœur serré.
« Mais tu sais petite fleur… Je me plains alors que je mérite ce qui m’arrive... Après tout, rien de tout cela ne serait arrivé si j’avais obéis au Seigneur El… »
Je marquais une pause et réfléchis un moment.
« En fait, petite fleur… Si j’avais obéis au Seigneur El… Toi, tu ne serais jamais née… Mais peut-être qu’au fond, c’est une chance, peut-être que moi non plus je n’aurais jamais du naître. Qu’en penses-tu petite fleur ? »
Je soupirais avant de poser ma tête sur mes genoux repliés et entourés de mes bras :
« Je ne sais plus où j’en suis… »

Fiore Di Note- Aussi docile qu'une fleur
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Date d'inscription: 04/04/2009
Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
C’était une journée comme les autres, le soleil ne perçait pas les nuages bien trop épais, de la poussière aimait se loger de temps à autre sous mes paupières et j’étais d’humeur radieuse. Ma journée débuta assez simplement dans des ruelles mal fréquentées et je dois dire que je récoltais le jackpot. Je vous explique tout cela… J’étais tranquillement en train de me demander si j’allais me rendre au marché pour chercher un petit truc à manger, ce qui n’était pas difficile pour moi vu ma carrure et ma force, quand je vis des types de mon âge en train de partager un butin : du riz. Apparemment ils se vantaient d’avoir racketté ça à un drôle de type dont ils aimaient se moquer. J’entendis l’un d’entre eux comparer ses cheveux bleus et roses à ceux d’un travesti glauque. Et bien plus encore mais je n’aime pas raconter ce genre de choses. S’ils avaient su que j’étais dans les parages sans doute se seraient-ils abstenus de parler de la sorte.
S’il y avait bien une chose que j’avais en horreur c’était les sales gosses qui se moquaient des personnes différentes et qui profitaient de leur faiblesse pour leur voler leur bien! Ce petit qui avait été volé avait sans doute été trop faible pour eux, on allait bien rire maintenant qu’ils allaient se confronter à moi. J’approchais donc, tapant dans mes mains fortement et lentement avant de les féliciter d’avoir acquis un tel butin. "Une vraie gloire" ajoutais-je d’une voix ironique. Ces rejetons avaient sans doute mon âge mais niveau taille j’avais l’impression d’avoir affaire à des petits de quinze ans, sauf un qui était peut-être plus grand mais tout maigrichon.
"Et ça s’estime être des grands."
Je soupirai avant de faire craquer mes deux poings et d’ajouter, pour leur mettre un peu la pression:
"Je vais vous montrer ce que c’est que de jouer dans la cours des grands!"
J’avais de la chance ça allait aller vite, ils n’étaient que trois après tout. C’était déjà plus facile qu’au marché. Je fis ça dans les règles, je les laissais s’approcher de moi en ricanant et enchaina les gestes dans cet ordre, un peu comme une liste de choses à faire. Je vais donc noter ceci comme cela s’exprima dans son esprit, barré chaque étape une fois celle-ci effectuée:
1- Laisser approcher
2- Viser les parties du mioche de gauche
3- Profiter que ses copains rient pour balancer une poubelle sur la tête du grand maigrichon
4- Laissez le dernier s’en aller en courant et hurlant « maman »
5- Récupérer le riz et…
"OH !! De l’argent en prime! Bon ce fut un plaisir de négocier avec vous, bonne journée…"
Je me dirigeais doucement vers le parc car là bas il n’y avait généralement pas grand monde. Je repensais en tenant le sac de riz à la personne qui avait été rackettée… Le pauvre, il devait être déprimé surtout qu’il avait en plus de l’argent. Mais il est vrai qu’il est risqué de se balader à Din avec autant de richesses sur soi. Ca attire forcément des personnes mal intentionnées. Mieux valait donc avoir des ressources, ce dont devait manquer le petit. J’avançais dans le parc, voulant aussi voir ma mère par la même occasion mais fut arrêté dans ma lancée par un garçon en train de parler avec une petite fleur. Tiens, je n’avais jamais remarqué qu’il y eut jamais de fleur ici. Comment arrivait-elle à vivre avec autant de pollution? C’était presque miraculeux! J’écoutais un moment ce que dis le petit… Il parlait de ne jamais être né. Comme c’était triste! Moi, qui voyais toujours le bon côté des choses, je comptais bien répondre à la place de cette fleur. C’est donc ce que je fis, pensant un moment qu’il correspondait étrangement à la description des trois rigolos.
"Moi je pense que tu es né c’est donc que tu devais naitre. Ce n’est pas un hasard, tu devais vivre tout comme cette petite fleur."
Je lui souris et levais le sac de riz avant de lui demander gentiment:
"Dis, tu as eu des soucis ce matin?"
S’il y avait bien une chose que j’avais en horreur c’était les sales gosses qui se moquaient des personnes différentes et qui profitaient de leur faiblesse pour leur voler leur bien! Ce petit qui avait été volé avait sans doute été trop faible pour eux, on allait bien rire maintenant qu’ils allaient se confronter à moi. J’approchais donc, tapant dans mes mains fortement et lentement avant de les féliciter d’avoir acquis un tel butin. "Une vraie gloire" ajoutais-je d’une voix ironique. Ces rejetons avaient sans doute mon âge mais niveau taille j’avais l’impression d’avoir affaire à des petits de quinze ans, sauf un qui était peut-être plus grand mais tout maigrichon.
"Et ça s’estime être des grands."
Je soupirai avant de faire craquer mes deux poings et d’ajouter, pour leur mettre un peu la pression:
"Je vais vous montrer ce que c’est que de jouer dans la cours des grands!"
J’avais de la chance ça allait aller vite, ils n’étaient que trois après tout. C’était déjà plus facile qu’au marché. Je fis ça dans les règles, je les laissais s’approcher de moi en ricanant et enchaina les gestes dans cet ordre, un peu comme une liste de choses à faire. Je vais donc noter ceci comme cela s’exprima dans son esprit, barré chaque étape une fois celle-ci effectuée:
1- Laisser approcher
2- Viser les parties du mioche de gauche
3- Profiter que ses copains rient pour balancer une poubelle sur la tête du grand maigrichon
4- Laissez le dernier s’en aller en courant et hurlant « maman »
5- Récupérer le riz et…
"OH !! De l’argent en prime! Bon ce fut un plaisir de négocier avec vous, bonne journée…"
Je me dirigeais doucement vers le parc car là bas il n’y avait généralement pas grand monde. Je repensais en tenant le sac de riz à la personne qui avait été rackettée… Le pauvre, il devait être déprimé surtout qu’il avait en plus de l’argent. Mais il est vrai qu’il est risqué de se balader à Din avec autant de richesses sur soi. Ca attire forcément des personnes mal intentionnées. Mieux valait donc avoir des ressources, ce dont devait manquer le petit. J’avançais dans le parc, voulant aussi voir ma mère par la même occasion mais fut arrêté dans ma lancée par un garçon en train de parler avec une petite fleur. Tiens, je n’avais jamais remarqué qu’il y eut jamais de fleur ici. Comment arrivait-elle à vivre avec autant de pollution? C’était presque miraculeux! J’écoutais un moment ce que dis le petit… Il parlait de ne jamais être né. Comme c’était triste! Moi, qui voyais toujours le bon côté des choses, je comptais bien répondre à la place de cette fleur. C’est donc ce que je fis, pensant un moment qu’il correspondait étrangement à la description des trois rigolos.
"Moi je pense que tu es né c’est donc que tu devais naitre. Ce n’est pas un hasard, tu devais vivre tout comme cette petite fleur."
Je lui souris et levais le sac de riz avant de lui demander gentiment:
"Dis, tu as eu des soucis ce matin?"

Axelle Lagoon- Belle et rebelle
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Localisation: Dans les rues de Din
Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Je sursautais quand j’entendis une réponse que je n’attendais pas. Je me levais aussitôt et me levais craintif. La dame me demanda si j’avais eu des soucis ce matin. J’étais encore bien amoché et j’avais encore mal partout des coups que j’avais reçu, cela ne servait à rien de mentir, j’acquiesçais donc doucement d’un signe de tête, les yeux river vers le sol, les épaules tremblantes de peur. Cette dame était-elle venue pour me narguer en secouant le sac de riz que j’avais perdu ? Mais pourquoi s’adressait-elle à moi si gentiment dans ce cas ? Et pour quelle raison me consolait-elle en disant que je si j’étais né, c’est que je devais vivre ?
« Je… Je devais livrer ses sachets de riz et remettre l’argent à mon patron mais... mais ils sont arrivés et n’ont pas voulu discuter… A la place, ils ont préférés me rouer de coups et quand j’ai été expliqué ce qu’il s’est passé au patron, il m’a renvoyé… J’étais si content d’avoir trouvé un travail ! Mais je ne sais pas ce que j’ai ces temps-ci, je ne fais que décevoir tout le monde… D’abord le Seigneur El, puis mes maîtres, maintenant mon patron. » Expliquais-je d’une voix tremblante.
Je me frottais doucement le bras droit, j’étais mal à l’aise, j’avais peur et des larmes roulaient sur mes joues. Je gardais toujours la tête basse. J’avais vraiment mal partout mais je n’osais pas me rasseoir peut-être pour pouvoir fuir si jamais la nécessité s’en faisait sentir ? Même si c’était dérisoire, je n’étais pas en état de courir et je n’arriverais certainement pas bien loin d’autant que la dame devant moi était bien plus grande que moi, elle aurait eu vite fait de me rattraper. Mais pourquoi pensais-je à prendre la fuite ? Pourquoi me méfiais-je ainsi d’elle ? Après tout, elle n’était peut-être pas mauvaise, dame Mitsuko était gentille elle, alors peut-être bien que cette personne face à moi l’était aussi. Malgré cela, je continuais à douter, à penser, et tout cela me donnait mal de tête.
*Cesses de penser.* Me dis-je.
Oui, je devais arrêter de penser. Tout avait toujours été plus simple quand j’avais respecté cette règle enseignée par mes maîtres alors mieux valait continuer à l’appliquer. Mais… Si j’avais facile à appliquer cette doctrine à Wan, ici, à Din, c’était différent, j’avais du mal à m’empêcher de penser. Est-ce que pour vivre ici, il fallait automatiquement être violent en plus d’être son propre maître ? Comment allais-je m’en sortir alors, moi qui étais pacifique et absolument incapable de faire du mal à quiconque ? Tout ce que je souhaitais, moi c’était de vivre tranquillement, c’est tout. Je voulais pouvoir vivre de façon honnête sans avoir à craindre quoique ce soit. A Wan, j’avais toujours craint d’être envoyé en bas et à présent que je suis en bas, je crains que l’on me fasse encore du mal sans raison apparente. Tout ceci, finirait-il un jour ? Pourrais-je vivre comme je l’entendais à l’avenir ?
*Mais qu’est-ce que j’espère au juste ? Je n’ai pas été envoyé ici pour vivre une vie paisible, après tout j’ai désobéis, il est donc normal que je sois punis.*
Vraiment, je ne savais plus où j’en étais, je ne savais plus quoi faire ni quoi penser.
« Que puis-je faire ?... » Murmurais-je.
« Je… Je devais livrer ses sachets de riz et remettre l’argent à mon patron mais... mais ils sont arrivés et n’ont pas voulu discuter… A la place, ils ont préférés me rouer de coups et quand j’ai été expliqué ce qu’il s’est passé au patron, il m’a renvoyé… J’étais si content d’avoir trouvé un travail ! Mais je ne sais pas ce que j’ai ces temps-ci, je ne fais que décevoir tout le monde… D’abord le Seigneur El, puis mes maîtres, maintenant mon patron. » Expliquais-je d’une voix tremblante.
Je me frottais doucement le bras droit, j’étais mal à l’aise, j’avais peur et des larmes roulaient sur mes joues. Je gardais toujours la tête basse. J’avais vraiment mal partout mais je n’osais pas me rasseoir peut-être pour pouvoir fuir si jamais la nécessité s’en faisait sentir ? Même si c’était dérisoire, je n’étais pas en état de courir et je n’arriverais certainement pas bien loin d’autant que la dame devant moi était bien plus grande que moi, elle aurait eu vite fait de me rattraper. Mais pourquoi pensais-je à prendre la fuite ? Pourquoi me méfiais-je ainsi d’elle ? Après tout, elle n’était peut-être pas mauvaise, dame Mitsuko était gentille elle, alors peut-être bien que cette personne face à moi l’était aussi. Malgré cela, je continuais à douter, à penser, et tout cela me donnait mal de tête.
*Cesses de penser.* Me dis-je.
Oui, je devais arrêter de penser. Tout avait toujours été plus simple quand j’avais respecté cette règle enseignée par mes maîtres alors mieux valait continuer à l’appliquer. Mais… Si j’avais facile à appliquer cette doctrine à Wan, ici, à Din, c’était différent, j’avais du mal à m’empêcher de penser. Est-ce que pour vivre ici, il fallait automatiquement être violent en plus d’être son propre maître ? Comment allais-je m’en sortir alors, moi qui étais pacifique et absolument incapable de faire du mal à quiconque ? Tout ce que je souhaitais, moi c’était de vivre tranquillement, c’est tout. Je voulais pouvoir vivre de façon honnête sans avoir à craindre quoique ce soit. A Wan, j’avais toujours craint d’être envoyé en bas et à présent que je suis en bas, je crains que l’on me fasse encore du mal sans raison apparente. Tout ceci, finirait-il un jour ? Pourrais-je vivre comme je l’entendais à l’avenir ?
*Mais qu’est-ce que j’espère au juste ? Je n’ai pas été envoyé ici pour vivre une vie paisible, après tout j’ai désobéis, il est donc normal que je sois punis.*
Vraiment, je ne savais plus où j’en étais, je ne savais plus quoi faire ni quoi penser.
« Que puis-je faire ?... » Murmurais-je.

Fiore Di Note- Aussi docile qu'une fleur
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Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
J’écoutais, consternée, son histoire… Ces petits lascars l’avaient rué de coups? Si je les recroisais… La prochaine fois ce ne serait pas la poubelle qu’ils se prendraient mais le mur! Comment pouvait-il lui faire ça, lui qui était si maigrichon, tout renfermé et qui semblait tout triste. Le pauvre en avait même perdu son emploi. Il semblait s’en vouloir de décevoir les gens. Etrange, il venait parler du seigneur El. Ah mais oui, n’était-ce pas le grand gourou de Wan, celui qui conservait l’inégalité entre nos deux mondes? Si, j’en étais certaine. Alors il venait d’en haut et avait atterri ici? Ca semblait être le cas en tout cas. Je me trouvais là, à le regarder, le sourire ayant disparu car j’étais vraiment désolée que sa journée et son job aient été gâché à cause de sales mioches mal éduqués.
Mais lorsque je vis les larmes couler sur son visage je me raidis de surprise. Hein mais pourquoi il se mettait à pleurer? Bon, ce n’était pas la joie mais de là à pleurer, n’était-ce pas un peu exagéré? Je m’approchais doucement, parce qu’il tremblait et je ne voulais pas non plus le faire fuir… Je lui annonçais chacun de mes gestes histoire qu’il ne soit pas trop stressé.
"Je m’approche mais ne t’en fais pas ce n’est pas pour te frapper. J’ai un peu de pommade pour les blessures si tu veux."
La dite pommade avait été récupéré lors d’un passage d’un médecin sympa. Mais comme je n’en avais pas trop besoin, je la gardais de côté au cas où pour mes futurs membres de la résistance. Ceci dit je pouvais bien lui en donner un peu.
Je lui aurai bien fait un gros câlin de réconfort mais j’avais tellement l’impression d’être un ours par rapport à lui qui était plus du calibre de l’oisillon tombé du nid… Vous comprenez, je ne voulais pas l’écraser par maladresse. Je me contentais de lui faire un large sourire et de lui dire en riant un peu, histoire de détendre l’atmosphère:
"Regarde, tu vois tu as récupéré tout le riz pour toi tout seul et y’a même l’argent! Au final c’est presque ton jour de chance!"
Je me rendis compte que c’était un peu bête… Ca ne devait pas le réconforter aussi ajoutais-je:
"Bon, peut-être pas mais c’est déjà ça et je peux te dire qu’ils ne viendront plus t’embêter! Je leur ai bien fait comprendre que c’était mal de faire ça."
Je sortis un mouchoir en tissu à peu près propre de ma poche et lui tendit.
"Tiens, prend le, essuie ces vilaines larmes. Tu verras bientôt tu riras de tout ça et tu seras heureux. Parce que bientôt Din sera à l’égal de Wan et donc nous vivrons heureux ici, autant qu’à Wan. Nous aurons tous de l’argent et on éduquera ces sales petits mioches! Plus personne ne te frappera."
Rassurez-vous, ce n’était pas parce que je lui parlais de mon objectif que je comptais l’enrôler dans la résistance. Je n’avais pas envie qu’il finisse en morceau, le pauvre semblait déjà si fragile. Je lui aurai bien trouvé un bon bout de bois qui lui aurait servi à se défendre mais je n’étais même pas sûre qu’il puisse le soulever… Je me contentais donc de sourire et essayais encore de trouver des paroles réconfortantes.
"Puis aujourd’hui c’est la saint Axelle! Tu sais ce que ça veut dire?"
J’affichais un large sourire, riant doucement en pensant à la tête qu’il ferait en voyant ça. J’attendis un peu pour le suspens et…
"Ca veut dire que tu as le droit à un cadeau exceptionnel qui semblait inexistant ici: du chocolat!"
Hé ouais, maligne comme j’étais j’avais su pister près de coins louches de clients de Wan et les avais fait chanter aux tablettes de chocolat… Ok, ça peut paraitre pitoyable mais n’empêche que comme ça j’avais des tablettes chaque semaine, qui pouvait en dire autant ici? Bref je lui tandis une tablette encore emballée avec un large sourire. C'était tout moi ça, généreuse avec les petits oisillons perdus.
Mais lorsque je vis les larmes couler sur son visage je me raidis de surprise. Hein mais pourquoi il se mettait à pleurer? Bon, ce n’était pas la joie mais de là à pleurer, n’était-ce pas un peu exagéré? Je m’approchais doucement, parce qu’il tremblait et je ne voulais pas non plus le faire fuir… Je lui annonçais chacun de mes gestes histoire qu’il ne soit pas trop stressé.
"Je m’approche mais ne t’en fais pas ce n’est pas pour te frapper. J’ai un peu de pommade pour les blessures si tu veux."
La dite pommade avait été récupéré lors d’un passage d’un médecin sympa. Mais comme je n’en avais pas trop besoin, je la gardais de côté au cas où pour mes futurs membres de la résistance. Ceci dit je pouvais bien lui en donner un peu.
Je lui aurai bien fait un gros câlin de réconfort mais j’avais tellement l’impression d’être un ours par rapport à lui qui était plus du calibre de l’oisillon tombé du nid… Vous comprenez, je ne voulais pas l’écraser par maladresse. Je me contentais de lui faire un large sourire et de lui dire en riant un peu, histoire de détendre l’atmosphère:
"Regarde, tu vois tu as récupéré tout le riz pour toi tout seul et y’a même l’argent! Au final c’est presque ton jour de chance!"
Je me rendis compte que c’était un peu bête… Ca ne devait pas le réconforter aussi ajoutais-je:
"Bon, peut-être pas mais c’est déjà ça et je peux te dire qu’ils ne viendront plus t’embêter! Je leur ai bien fait comprendre que c’était mal de faire ça."
Je sortis un mouchoir en tissu à peu près propre de ma poche et lui tendit.
"Tiens, prend le, essuie ces vilaines larmes. Tu verras bientôt tu riras de tout ça et tu seras heureux. Parce que bientôt Din sera à l’égal de Wan et donc nous vivrons heureux ici, autant qu’à Wan. Nous aurons tous de l’argent et on éduquera ces sales petits mioches! Plus personne ne te frappera."
Rassurez-vous, ce n’était pas parce que je lui parlais de mon objectif que je comptais l’enrôler dans la résistance. Je n’avais pas envie qu’il finisse en morceau, le pauvre semblait déjà si fragile. Je lui aurai bien trouvé un bon bout de bois qui lui aurait servi à se défendre mais je n’étais même pas sûre qu’il puisse le soulever… Je me contentais donc de sourire et essayais encore de trouver des paroles réconfortantes.
"Puis aujourd’hui c’est la saint Axelle! Tu sais ce que ça veut dire?"
J’affichais un large sourire, riant doucement en pensant à la tête qu’il ferait en voyant ça. J’attendis un peu pour le suspens et…
"Ca veut dire que tu as le droit à un cadeau exceptionnel qui semblait inexistant ici: du chocolat!"
Hé ouais, maligne comme j’étais j’avais su pister près de coins louches de clients de Wan et les avais fait chanter aux tablettes de chocolat… Ok, ça peut paraitre pitoyable mais n’empêche que comme ça j’avais des tablettes chaque semaine, qui pouvait en dire autant ici? Bref je lui tandis une tablette encore emballée avec un large sourire. C'était tout moi ça, généreuse avec les petits oisillons perdus.

Axelle Lagoon- Belle et rebelle
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Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Je fus surpris lorsqu’elle m’annonça qu’elle s’approchait. Elle ajouta que ce n’était pas pour me frapper et cela me rassura de le savoir, je la laissais donc approcher. Elle me fit savoir qu’elle avait de la pommade pour les blessures, je n’osais dire que j’en souhaitais même si je pense que ça m’aurait fait du bien...
Elle ajouta gaiement que j’avais de la chance car j’avais récupéré tout le riz et l’argent pour moi tout seul. Je levais doucement la tête et demandais craintivement :
« Vraiment ? Vous avez l’intention de me le rendre ? Vous n’allez pas le garder pour vous ? »
Dans ce cas, je pourrais aller rapporter tout ça à mon patron et peut-être qu’il accepterait de me réengager. Je l’espérais sincèrement. Car je ne détestais pas ce travail et je me sentais bien quand je livrais le riz aux personnes qui l’avaient commandés peut-être parce qu’en travaillant, j’avais l’impression de ne pas avoir tout à fait quitter Wan, peut-être aussi parce que travailler était une façon honnête de gagner ma vie et qu’au fond, j’étais un peu fier de moi à l’idée de ne pas être réduit à voler.
Je tendis timidement la main et me saisis du mouchoir qu’elle me tendait en la remerciant, puis je séchais mes larmes.
J’étais un peu rassuré par les propos de la dame mais même si elle m’assurait avoir fait comprendre à ces personnes que ce qu’ils m’avaient fait était mal, je doutais que cela ne m’arrive encore si ce n’est pas par ces mêmes personnes, ce serait certainement par d’autres…
A présent, j’avais un peu plus confiance en cette personne, aussi me rasseyais-je par terre, à côté de mon amie la fleur. Je fixais la dame avec étonnement lorsqu’elle me signala qu’aujourd’hui c’était la saint Axelle.
« La saint Axelle ? » Répétais-je perplexe.
Le sourire aux lèvres, elle m’expliqua que cela signifiait que j’avais droit à un cadeau, après son explication, elle me tendit une tablette de chocolat. J’hésitais à accepter mais je me rappelais que dame Mitsuko avait dit qu’on n’avait pas le droit de refuser un cadeau. Je souris timidement et pris la tablette qu’elle me tendit :
« Merci. » Dis-je doucement en rougissant légèrement.
Je fixais la tablette que la dame m’avait tendue, le sourire aux lèvres. C’était les mêmes tablettes que l’on vendait au cirque à Wan. Quand j’étais plus petit, j’avais voulu y goûter et demander la permission à mes maîtres qui ne me l’avaient pas accordés en disant que je n’avais pas besoin de manger de chocolat et de ne plus poser ce genre de questions à l’avenir.
« Je peux le manger ? » Demandais-je timidement à la dame.
Elle ajouta gaiement que j’avais de la chance car j’avais récupéré tout le riz et l’argent pour moi tout seul. Je levais doucement la tête et demandais craintivement :
« Vraiment ? Vous avez l’intention de me le rendre ? Vous n’allez pas le garder pour vous ? »
Dans ce cas, je pourrais aller rapporter tout ça à mon patron et peut-être qu’il accepterait de me réengager. Je l’espérais sincèrement. Car je ne détestais pas ce travail et je me sentais bien quand je livrais le riz aux personnes qui l’avaient commandés peut-être parce qu’en travaillant, j’avais l’impression de ne pas avoir tout à fait quitter Wan, peut-être aussi parce que travailler était une façon honnête de gagner ma vie et qu’au fond, j’étais un peu fier de moi à l’idée de ne pas être réduit à voler.
Je tendis timidement la main et me saisis du mouchoir qu’elle me tendait en la remerciant, puis je séchais mes larmes.
J’étais un peu rassuré par les propos de la dame mais même si elle m’assurait avoir fait comprendre à ces personnes que ce qu’ils m’avaient fait était mal, je doutais que cela ne m’arrive encore si ce n’est pas par ces mêmes personnes, ce serait certainement par d’autres…
A présent, j’avais un peu plus confiance en cette personne, aussi me rasseyais-je par terre, à côté de mon amie la fleur. Je fixais la dame avec étonnement lorsqu’elle me signala qu’aujourd’hui c’était la saint Axelle.
« La saint Axelle ? » Répétais-je perplexe.
Le sourire aux lèvres, elle m’expliqua que cela signifiait que j’avais droit à un cadeau, après son explication, elle me tendit une tablette de chocolat. J’hésitais à accepter mais je me rappelais que dame Mitsuko avait dit qu’on n’avait pas le droit de refuser un cadeau. Je souris timidement et pris la tablette qu’elle me tendit :
« Merci. » Dis-je doucement en rougissant légèrement.
Je fixais la tablette que la dame m’avait tendue, le sourire aux lèvres. C’était les mêmes tablettes que l’on vendait au cirque à Wan. Quand j’étais plus petit, j’avais voulu y goûter et demander la permission à mes maîtres qui ne me l’avaient pas accordés en disant que je n’avais pas besoin de manger de chocolat et de ne plus poser ce genre de questions à l’avenir.
« Je peux le manger ? » Demandais-je timidement à la dame.

Fiore Di Note- Aussi docile qu'une fleur
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Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Le garçon me fit sourire lorsqu’il me demanda si j’avais l’intention de lui rendre son bien et si je ne voulais pas le garder pour moi. Certes, c’était un sacré butin et avec j’aurai eu quelques semaines de tranquillité sans me fatiguer le moins du monde. Cependant je ne pourrai supporter de garder quelque chose qui venait d’une personne qui avait obtenu ça par son travail et qui avait tout perdu en perdant ce bien. Je lui tendis alors le sac et l’argent en répondant simplement, en retrouvant le sourire.
"C’est à toi, moi je peux me débrouiller pour bien manger mais pas toi."
C’est vrai, certes je devrais me démener comme chaque matin mais en même temps ça m’occupait. De plus, si ça pouvait permettre à ce petit de retrouver un emploi et de ne pas finir comme beaucoup de personnes: affamées et mourantes. Je lui souhaitais de tout cœur que cela se passerait bien et qu’avec cela il retrouverait son emploi et non pas qu’il rendrait le tout, que la compagnie reprendrait mais ne le réembaucherait pas... Enfin désormais c’était son problème, il faisait ce qu’il voulait avec tout ça.
Je me sentais déjà mieux de ne plus le voir pleurer. Vraiment, c’était quelque chose qui me brisait le cœur. Moi j’avais l’habitude des sourires, des rires alors quand ça commençait à déprimer et à pleurer ça me minait comme ce n’était pas permis. J’avais envie de dire à ces gens qu’il fallait voir le bon côté des choses et que pleurer ne ferait que de les miner un peu plus. Au contraire, rire pourrait les faire sortir de leur tristesse. Enfin je n’étais pas vraiment psy ni pédagogue aussi ne dis-je rien de spécial. J’espérai que le chocolat suffirait à lui faire oublier tous ces vilains soucis. Et pour mon plus grand bonheur, cela semblait être le cas. Du moins le garçon souriait! Ah, ça c’était beaucoup mieux! Il me demanda alors s’il pouvait le manger. Voyant que sa question semblait sincère, ce qui me surprenait, je lui répondis simplement, sans me moquer.
"Oui tu peux le manger."
Cela m’avait paru évident enfin, maintenant il allait pouvoir se régaler. Avec tout cela je ne savais toujours pas le nom de mon petit oisillon égaré mais me dis que je ne m’étais moi-même pas présentée à lui. Je ne tardais donc pas à le faire.
"Je m’appelle Axelle Lagoon et toi?"
Etant donné qu’il s’était assis de nouveau depuis un petit moment, je fis de même en veillant à ne pas écraser la fleur et la contemplais. C’était vraiment inouï de pouvoir admirer un tel spectacle. J’espérai que des sales mioches ne passeraient pas un jour pour l’arracher… Ca aurait été bien que, petit à petit, les fleurs se développent de nouveau et ici et que l’on retrouverait la beauté qu’il devait y avoir dans le temps.
"Je n’avais jamais vu cette fleur avant. Je ne savais même pas qu’il était possible qu’une fleur pousse ici."
Mais c’était bien, ça prouvait que les choses évoluaient.
"C’est à toi, moi je peux me débrouiller pour bien manger mais pas toi."
C’est vrai, certes je devrais me démener comme chaque matin mais en même temps ça m’occupait. De plus, si ça pouvait permettre à ce petit de retrouver un emploi et de ne pas finir comme beaucoup de personnes: affamées et mourantes. Je lui souhaitais de tout cœur que cela se passerait bien et qu’avec cela il retrouverait son emploi et non pas qu’il rendrait le tout, que la compagnie reprendrait mais ne le réembaucherait pas... Enfin désormais c’était son problème, il faisait ce qu’il voulait avec tout ça.
Je me sentais déjà mieux de ne plus le voir pleurer. Vraiment, c’était quelque chose qui me brisait le cœur. Moi j’avais l’habitude des sourires, des rires alors quand ça commençait à déprimer et à pleurer ça me minait comme ce n’était pas permis. J’avais envie de dire à ces gens qu’il fallait voir le bon côté des choses et que pleurer ne ferait que de les miner un peu plus. Au contraire, rire pourrait les faire sortir de leur tristesse. Enfin je n’étais pas vraiment psy ni pédagogue aussi ne dis-je rien de spécial. J’espérai que le chocolat suffirait à lui faire oublier tous ces vilains soucis. Et pour mon plus grand bonheur, cela semblait être le cas. Du moins le garçon souriait! Ah, ça c’était beaucoup mieux! Il me demanda alors s’il pouvait le manger. Voyant que sa question semblait sincère, ce qui me surprenait, je lui répondis simplement, sans me moquer.
"Oui tu peux le manger."
Cela m’avait paru évident enfin, maintenant il allait pouvoir se régaler. Avec tout cela je ne savais toujours pas le nom de mon petit oisillon égaré mais me dis que je ne m’étais moi-même pas présentée à lui. Je ne tardais donc pas à le faire.
"Je m’appelle Axelle Lagoon et toi?"
Etant donné qu’il s’était assis de nouveau depuis un petit moment, je fis de même en veillant à ne pas écraser la fleur et la contemplais. C’était vraiment inouï de pouvoir admirer un tel spectacle. J’espérai que des sales mioches ne passeraient pas un jour pour l’arracher… Ca aurait été bien que, petit à petit, les fleurs se développent de nouveau et ici et que l’on retrouverait la beauté qu’il devait y avoir dans le temps.
"Je n’avais jamais vu cette fleur avant. Je ne savais même pas qu’il était possible qu’une fleur pousse ici."
Mais c’était bien, ça prouvait que les choses évoluaient.

Axelle Lagoon- Belle et rebelle
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Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Je la remerciai lorsqu’elle me donna l’autorisation de manger le chocolat, je le déballais délicatement en prenant soin de ne pas déchirer son emballage. Lorsqu’il fut déballé, je mordis dedans et mâchais lentement le chocolat, prenant le temps de déguster avant d’avaler.
« C’est bon. » Dis-je doucement en rougissant.
Le goût doux et sucré du chocolat me fit oublier la douleur causée par les coups qui m’avaient été infligés. Je ne pensais plus à rien, profitant seulement de cet instant de délice qui m’était offert. Je mangeais quand la dame se présenta avant de m’inviter à en faire autant.
« Enchanté dame Lagoon, je m’appelle Fiore. » Répondis-je en inclinant poliment la tête.
Dame Lagoon s’assit près de moi et observa la fleur avant de me faire remarquer qu’elle ne l’avait jamais vue auparavant. J’interrompis mon festin pour répondre en souriant doucement :
« C’est normal que vous ne l’ayez jamais vue auparavant, elle est née peu de temps après mon arrivée. J’ai dû utiliser mon pouvoir pour la faire naître et je lui transmets tous les jours un peu de mon énergie vitale pour qu’elle puisse tenir dans ce monde. »
Oui, pour conserver cette unique petite fleur, je lui donnais une partie de mon espérance de vie. Je ne savais pas si c’était de la folie ou non mais sans elle, je ne voyais pas l’intérêt de vivre longtemps de toute façon.
« Mais j’espère quand même qu’un jour il en poussera naturellement d’autres et que ce monde puisse avoir lui aussi ses beaux parcs et jardins pleins de jolies fleurs et de grands arbres. »
J’avalais une nouvelle bouchée de mon chocolat en songeant à tout cela puis j’ajoutais doucement :
« Ce serait bien... »
Quand j’eu fini de manger ma tablette de chocolat, je lissais délicatement le papier qui l’avait conserver et le pliais avant de le ranger dans ma poche, avec le bonbon que m’avait offert dame Mitsuko. Je voulais pouvoir me souvenir dans les moments difficiles que j’avais de la chance d’avoir rencontré des personnes gentilles.
« Je vous remercie encore pour le chocolat, c’est la première fois qu’on m’autorise à en manger. » Dis-je le sourire aux lèvres.
« C’est bon. » Dis-je doucement en rougissant.
Le goût doux et sucré du chocolat me fit oublier la douleur causée par les coups qui m’avaient été infligés. Je ne pensais plus à rien, profitant seulement de cet instant de délice qui m’était offert. Je mangeais quand la dame se présenta avant de m’inviter à en faire autant.
« Enchanté dame Lagoon, je m’appelle Fiore. » Répondis-je en inclinant poliment la tête.
Dame Lagoon s’assit près de moi et observa la fleur avant de me faire remarquer qu’elle ne l’avait jamais vue auparavant. J’interrompis mon festin pour répondre en souriant doucement :
« C’est normal que vous ne l’ayez jamais vue auparavant, elle est née peu de temps après mon arrivée. J’ai dû utiliser mon pouvoir pour la faire naître et je lui transmets tous les jours un peu de mon énergie vitale pour qu’elle puisse tenir dans ce monde. »
Oui, pour conserver cette unique petite fleur, je lui donnais une partie de mon espérance de vie. Je ne savais pas si c’était de la folie ou non mais sans elle, je ne voyais pas l’intérêt de vivre longtemps de toute façon.
« Mais j’espère quand même qu’un jour il en poussera naturellement d’autres et que ce monde puisse avoir lui aussi ses beaux parcs et jardins pleins de jolies fleurs et de grands arbres. »
J’avalais une nouvelle bouchée de mon chocolat en songeant à tout cela puis j’ajoutais doucement :
« Ce serait bien... »
Quand j’eu fini de manger ma tablette de chocolat, je lissais délicatement le papier qui l’avait conserver et le pliais avant de le ranger dans ma poche, avec le bonbon que m’avait offert dame Mitsuko. Je voulais pouvoir me souvenir dans les moments difficiles que j’avais de la chance d’avoir rencontré des personnes gentilles.
« Je vous remercie encore pour le chocolat, c’est la première fois qu’on m’autorise à en manger. » Dis-je le sourire aux lèvres.

Fiore Di Note- Aussi docile qu'une fleur
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Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Fiore, car c’était ainsi qu’il s’appelait, aimait le chocolat. Remarque, cela m’aurait étonné qu’il n’aime pas car ça me semblait si bon… Mais tous les goûts étaient dans la nature. Il me fit bien rire lorsqu’il m’appela dame Lagoon. J’en ris pendant un petit moment avant de lui dire en souriant:
"Appelle moi Axelle sans rien autour, je ne suis pas une dame. Je veux dire je n’ai pas de titre."
Je fus ensuite surprise parce que m’apprit Fiore. J’eus d’ailleurs du mal à le croire pendant un moment mais il semblait si sincère que je ne remis pas en doute ses paroles. Il avait fait naître cette fleur et usait son énergie vitale pour la maintenir en vie? C’était… A la fois incroyable et terrible. Il usait son énergie vitale pour une fleur? Certes, c’était une noble attention seulement une fleur valait-elle une vie? J’en doutais fortement. Cependant je me voyais mal le juger. Après tout nous faisons tous des choix, si tel était son choix.
Une question me vint en tête par la suite. S’il avait un tel pouvoir, en avait-il d’autres pour se défendre? Cela aurait pu l’aider lorsqu’il se faisait attaquer. A moins que ce n’était pas le cas? Remarque, si ça avait effectivement été le cas il aurait sans doute envoyé balader les morveux. En tout cas je m’accordais avec ce que disais Fiore. Moi aussi j’aurai aimé qu’un jour elles puissent pousser naturellement et que tout soit comme avant. Mais je ne désespérai pas, j’étais certaine que ça arriverait!
Je me permis une remarque.
"C’est extraordinaire ce que tu peux faire, c’est juste dommage que tu dois y perdre de l’énergie vitale…"
Le petit avait bien mangé, sa tablette était déjà finie! Il devait avoir faim quoique le chocolat ça se dévorait sans faim… Il me remercia, je lui rendis son sourire et répondis gentiment.
"Mais je t’en prie!"
Il disait n’avoir pas été autorisé à en manger. Cela renforça mon idée qu’il venait de Wan. Aussi me renseignais-je un peu.
"Tu vivais à Wan avant c’est ça? Et on jugeait ce que tu devais manger ou pas?"
Il y avait sans doute d’autres explications, ce n’était qu’une hypothèse. Mais en posant la question je pouvais avoir une réponse à mes interrogations. Je me demandais vraiment à quoi pouvait ressembler Wan… Ca devait être magnifique mais je ne doutais pas, d’après quelques rumeurs, que la vie n’était pas forcément si bien que ça là bas.
"Appelle moi Axelle sans rien autour, je ne suis pas une dame. Je veux dire je n’ai pas de titre."
Je fus ensuite surprise parce que m’apprit Fiore. J’eus d’ailleurs du mal à le croire pendant un moment mais il semblait si sincère que je ne remis pas en doute ses paroles. Il avait fait naître cette fleur et usait son énergie vitale pour la maintenir en vie? C’était… A la fois incroyable et terrible. Il usait son énergie vitale pour une fleur? Certes, c’était une noble attention seulement une fleur valait-elle une vie? J’en doutais fortement. Cependant je me voyais mal le juger. Après tout nous faisons tous des choix, si tel était son choix.
Une question me vint en tête par la suite. S’il avait un tel pouvoir, en avait-il d’autres pour se défendre? Cela aurait pu l’aider lorsqu’il se faisait attaquer. A moins que ce n’était pas le cas? Remarque, si ça avait effectivement été le cas il aurait sans doute envoyé balader les morveux. En tout cas je m’accordais avec ce que disais Fiore. Moi aussi j’aurai aimé qu’un jour elles puissent pousser naturellement et que tout soit comme avant. Mais je ne désespérai pas, j’étais certaine que ça arriverait!
Je me permis une remarque.
"C’est extraordinaire ce que tu peux faire, c’est juste dommage que tu dois y perdre de l’énergie vitale…"
Le petit avait bien mangé, sa tablette était déjà finie! Il devait avoir faim quoique le chocolat ça se dévorait sans faim… Il me remercia, je lui rendis son sourire et répondis gentiment.
"Mais je t’en prie!"
Il disait n’avoir pas été autorisé à en manger. Cela renforça mon idée qu’il venait de Wan. Aussi me renseignais-je un peu.
"Tu vivais à Wan avant c’est ça? Et on jugeait ce que tu devais manger ou pas?"
Il y avait sans doute d’autres explications, ce n’était qu’une hypothèse. Mais en posant la question je pouvais avoir une réponse à mes interrogations. Je me demandais vraiment à quoi pouvait ressembler Wan… Ca devait être magnifique mais je ne doutais pas, d’après quelques rumeurs, que la vie n’était pas forcément si bien que ça là bas.

Axelle Lagoon- Belle et rebelle
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Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Dame Lagoon voulait que je l’appelle par son prénom et sans rien ajouté d’autre. Je répondis poliment que j’essaierais. En effet, je n’avais pas l’habitude d’appeler les personnes uniquement par leur prénom.
J’acquiesçais doucement d’un signe de tête sans rien ajouter lorsqu’elle me fit remarquer que c’était dommage que je doive perdre de mon énergie vitale pour pouvoir utiliser ce don qu’elle qualifiait d’extraordinaire. Je ne savais pas vraiment si c’était dommage, pour moi c’était tout simplement normal mais quelle importance après tout ?
Je caressais doucement les pétales de la petite fleur quand dame Axelle me demanda si je venais de Wan. Je répondis que oui, en hochant doucement la tête. Puis elle me posa une autre question à laquelle je répondis une fois de plus par l’affirmative.
« Au cirque, on vendait des sucreries aux spectateurs, c’était surtout les enfants qui en réclamaient. On vendait aussi du chocolat. Quand j’étais plus petit, j’avais demandé à mes maîtres l’autorisation d’en goûter et ils avaient refusés en disant que je n’en avais pas besoin et de ne plus poser ce genre de question. J’ai obéis, je n’ai plus demander à goûter quoique ce soit d’autre que ce qu’on me donnait à manger. » Expliquais-je en souriant.
Je marquais une pause avant de continuer :
« Wan est très différente de Din… Là-bas, il y’a beaucoup de distinctions sociales et moi, je faisais partie des esclaves, la plus basse donc. Je n’avais pas le droit de poser des questions ni de prendre des décisions par moi-même. Mais j’étais quand même heureux en haut. Ici, c’est différent, je suis maître de moi-même comme me l’a expliqué dame Mitsuko et je dois décider seul et c’est difficile pour moi... J’espère que Din deviendra l’égale de Wan comme ça, je pourrais sûrement trouver de nouveaux maîtres. »
Puis me rendant compte que je parlais beaucoup, je m’excusais de tant de bavardise en me frottant confusément la nuque. Ca me gênait, je n’étais pas aussi bavard d’ordinaire, en fait à Wan, au moins je parlais, au mieux c’était. Je ne devais pas perdre les bonnes habitudes, surtout si un jour Din adoptait les mêmes mœurs que Wan, je risquais d’avoir du mal à nouveau et je ne le souhaitais pas. Je n’aimais pas la difficulté, je préférais la facilitée et la vie à Din me semblait difficile…
Pourtant, c’est à Din que j’ai reçu mon premier cadeau et à Din aussi que j’ai eu le droit de manger du chocolat, alors qu’à Wan, je n’avais jamais pu… Si Din devenait comme Wan, cela ne se reproduirait certainement pas. Et… au fond, je crois que cette idée me faisait un peu de peine. Mais c’est comme ça, on ne peut pas tout avoir dans la vie. Quoiqu’il arrive, tant qu’il y’aurait des fleurs, je serais heureux, pour le reste, c’est sans importance.
J’acquiesçais doucement d’un signe de tête sans rien ajouter lorsqu’elle me fit remarquer que c’était dommage que je doive perdre de mon énergie vitale pour pouvoir utiliser ce don qu’elle qualifiait d’extraordinaire. Je ne savais pas vraiment si c’était dommage, pour moi c’était tout simplement normal mais quelle importance après tout ?
Je caressais doucement les pétales de la petite fleur quand dame Axelle me demanda si je venais de Wan. Je répondis que oui, en hochant doucement la tête. Puis elle me posa une autre question à laquelle je répondis une fois de plus par l’affirmative.
« Au cirque, on vendait des sucreries aux spectateurs, c’était surtout les enfants qui en réclamaient. On vendait aussi du chocolat. Quand j’étais plus petit, j’avais demandé à mes maîtres l’autorisation d’en goûter et ils avaient refusés en disant que je n’en avais pas besoin et de ne plus poser ce genre de question. J’ai obéis, je n’ai plus demander à goûter quoique ce soit d’autre que ce qu’on me donnait à manger. » Expliquais-je en souriant.
Je marquais une pause avant de continuer :
« Wan est très différente de Din… Là-bas, il y’a beaucoup de distinctions sociales et moi, je faisais partie des esclaves, la plus basse donc. Je n’avais pas le droit de poser des questions ni de prendre des décisions par moi-même. Mais j’étais quand même heureux en haut. Ici, c’est différent, je suis maître de moi-même comme me l’a expliqué dame Mitsuko et je dois décider seul et c’est difficile pour moi... J’espère que Din deviendra l’égale de Wan comme ça, je pourrais sûrement trouver de nouveaux maîtres. »
Puis me rendant compte que je parlais beaucoup, je m’excusais de tant de bavardise en me frottant confusément la nuque. Ca me gênait, je n’étais pas aussi bavard d’ordinaire, en fait à Wan, au moins je parlais, au mieux c’était. Je ne devais pas perdre les bonnes habitudes, surtout si un jour Din adoptait les mêmes mœurs que Wan, je risquais d’avoir du mal à nouveau et je ne le souhaitais pas. Je n’aimais pas la difficulté, je préférais la facilitée et la vie à Din me semblait difficile…
Pourtant, c’est à Din que j’ai reçu mon premier cadeau et à Din aussi que j’ai eu le droit de manger du chocolat, alors qu’à Wan, je n’avais jamais pu… Si Din devenait comme Wan, cela ne se reproduirait certainement pas. Et… au fond, je crois que cette idée me faisait un peu de peine. Mais c’est comme ça, on ne peut pas tout avoir dans la vie. Quoiqu’il arrive, tant qu’il y’aurait des fleurs, je serais heureux, pour le reste, c’est sans importance.

Fiore Di Note- Aussi docile qu'une fleur
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Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Je ne m’étais pas trompée, Fiore venait bien de Wan et d’ailleurs en profita pour me donner pas mal de détails de sa vie! Cela me fit plaisir car ça m’apprenait autant à le connaitre qu’à connaitre des informations sur cet univers que je n’avais pas encore vu de mes propres yeux. Cependant sur ce point j’étais optimiste, ça viendrait!
Ainsi Fiore obéissait à ceux qu’ils appelaient ses maîtres. Il devait être content d’avoir enfin pu découvrir ce qu’était du chocolat même s’il avait fallu descendre pour cela. Comme quoi, Din a certains bons côtés bien qu’il faille un peu les chercher. Il est clair que l’on pouvait être son propre chef mais pour cela mieux valait avoir un caractère trempé et surtout des bons réflexes en cas d’attaque. Enfin sans doute Fiore aurait plus recours à la fuite. Il n’avait plus qu’à apprendre à courir vite, à l’avenir, tout en évitant les multiples obstacles sur sa route… Peut-être faudrait-il donner une arme à ce petit pour qu’il puisse survivre plus longtemps dans son nouvel habitat.
Le pauvre garçon avait été esclave. Je me demandais s’il avait apprécié d’être un simple esclave… Cela dit il y avait toute sorte d’esclave, souvent cela devait dépendre des maîtres que l’on avait. Ils devaient sans doute être plus ou moins bien traités. Apparemment il ne devait pas être trop maltraité vu qu’il avait apprécié sa situation. Mais, désormais, Fiore avait du mal à choisir son propre chemin, logique. C’est comme quand on enferme un oiseau dans une cage et qu’on lui rend la liberté… Parfois, ayant trop peur de l’extérieur, il préfère y rester. Je me demandais si j’aurais un jour accepté d’être une esclave là-haut… Sans doute pas, vu mon caractère il était clair que je ne me serais pas laissée faire. Et, sans doute, aurais-je été envoyée en bas très rapidement. Mais si l’égalité venait, je ferai en sorte que tous soient égaux, qu’il n’y ait pas d’esclave… Il y avait tant de changements à effectuer à l’avenir.
La dernière phrase de Fiore réveilla mon instinct cheftaine de la résistance. Je lui répondis avec enthousiasme:
"Ne t’excuse pas d’être bavard! C’est bien de s’exprimer! Je suis convaincue que Wan et Din seront bientôt égaux. Cela dit, ne préfèrerais-tu pas être le maître que l’esclave? S’il n’y avait plus d’esclave ce serait plus vivable, non? Tu aurais ta vie, ta maison, ton jardin avec des tas de fleurs rien qu’à toi et personne ne te les enlèveraient. Chacun te respecteraient, fini les ennuis."
Je lui parlais alors plus en détail de mes idées, de ma cause bien que je ne comptais pas l’enrôler dans la résistance. C’était toujours bien de raviver l’espoir dans les cœurs.
"Tu sais pourquoi je suis si sûre de cela? Parce que je forme un groupe avec des gens motivés et qui croient en cette future égalité. Nous allons faire changer les choses, tu entendras sans doute bientôt parler de nous."
Oui, bientôt tout le monde comprendra qu’en s’unissant on peut arriver loin, très loin! Et tout cela pour le bien de chacun.
Ainsi Fiore obéissait à ceux qu’ils appelaient ses maîtres. Il devait être content d’avoir enfin pu découvrir ce qu’était du chocolat même s’il avait fallu descendre pour cela. Comme quoi, Din a certains bons côtés bien qu’il faille un peu les chercher. Il est clair que l’on pouvait être son propre chef mais pour cela mieux valait avoir un caractère trempé et surtout des bons réflexes en cas d’attaque. Enfin sans doute Fiore aurait plus recours à la fuite. Il n’avait plus qu’à apprendre à courir vite, à l’avenir, tout en évitant les multiples obstacles sur sa route… Peut-être faudrait-il donner une arme à ce petit pour qu’il puisse survivre plus longtemps dans son nouvel habitat.
Le pauvre garçon avait été esclave. Je me demandais s’il avait apprécié d’être un simple esclave… Cela dit il y avait toute sorte d’esclave, souvent cela devait dépendre des maîtres que l’on avait. Ils devaient sans doute être plus ou moins bien traités. Apparemment il ne devait pas être trop maltraité vu qu’il avait apprécié sa situation. Mais, désormais, Fiore avait du mal à choisir son propre chemin, logique. C’est comme quand on enferme un oiseau dans une cage et qu’on lui rend la liberté… Parfois, ayant trop peur de l’extérieur, il préfère y rester. Je me demandais si j’aurais un jour accepté d’être une esclave là-haut… Sans doute pas, vu mon caractère il était clair que je ne me serais pas laissée faire. Et, sans doute, aurais-je été envoyée en bas très rapidement. Mais si l’égalité venait, je ferai en sorte que tous soient égaux, qu’il n’y ait pas d’esclave… Il y avait tant de changements à effectuer à l’avenir.
La dernière phrase de Fiore réveilla mon instinct cheftaine de la résistance. Je lui répondis avec enthousiasme:
"Ne t’excuse pas d’être bavard! C’est bien de s’exprimer! Je suis convaincue que Wan et Din seront bientôt égaux. Cela dit, ne préfèrerais-tu pas être le maître que l’esclave? S’il n’y avait plus d’esclave ce serait plus vivable, non? Tu aurais ta vie, ta maison, ton jardin avec des tas de fleurs rien qu’à toi et personne ne te les enlèveraient. Chacun te respecteraient, fini les ennuis."
Je lui parlais alors plus en détail de mes idées, de ma cause bien que je ne comptais pas l’enrôler dans la résistance. C’était toujours bien de raviver l’espoir dans les cœurs.
"Tu sais pourquoi je suis si sûre de cela? Parce que je forme un groupe avec des gens motivés et qui croient en cette future égalité. Nous allons faire changer les choses, tu entendras sans doute bientôt parler de nous."
Oui, bientôt tout le monde comprendra qu’en s’unissant on peut arriver loin, très loin! Et tout cela pour le bien de chacun.

Axelle Lagoon- Belle et rebelle
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Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Dame Axelle me répondit que je n’avais pas à m’excuser et qu’au contraire, c’était une bonne chose que de s’exprimer. Cela l’était sans doute à Din mais pas à Wan… Pourquoi y’avait-il autant de différences entre les deux villes ?
Elle me posa alors des questions en chaine, me demandant si je ne préférerais pas plutôt être le maître que l’esclave, si cela ne serait pas plus vivable de vivre sans qu’il n’y ait d’esclaves. Elle ajouta que je pourrais avoir ma maison et mon jardin avec mes fleurs que personne ne pourrait m’enlever. Cela pouvait paraître beau dit comme ça mais moi cela m’effrayait, aussi me contentais-je de baisser la tête en répondant que je ne savais pas.
Dame Axelle était persuadée de toute ces choses qu’elle m’expliqua et que j’écoutais poliment parce qu’elle formait un groupe de personnes qui pensaient la même chose qu’elle et qui voulait faire changer les choses. J’acquiesçais doucement sans trop oser demander plus de détails sur ce groupe et me demandant si c’était une bonne initiative que de vouloir changer les choses. En fait, cela m’inquiétait un peu parce que je n’ignorais pas que parfois on envoyait des gardiens de Wan calmer les fauteurs de troubles de Din. Je le savais parce que j’avais entendu des personnes en parler mais je n’en savais pas plus. Cependant, je cru bon d’en avertir dame Axelle.
« Je ne devrais peut-être pas mais… vous devriez faire attention. Parfois, à Wan, ils envoient des gardes pour calmer les révolutionnaires d’en bas. Je ne sais pas vraiment comment ils s’y prennent mais je ne pense pas qu’ils emploient des méthodes douces… »
En fait, je m’inquiétais pour dame Axelle. Elle était si gentille ! Je ne voulais pas qu’il lui arrive malheur. Cela m’attristerait… Et puis, j’estimais qu’il était de mon devoir de l’avertir des risques qu’elle encourait en formant un groupe révolutionnaire. Cependant, l’idée qu’elle était peut-être consciente des risques qu’elle prenait me vint à l’esprit et je m’excusais aussitôt de peur de l’avoir peut-être offensée en lui disant cela.
Elle me posa alors des questions en chaine, me demandant si je ne préférerais pas plutôt être le maître que l’esclave, si cela ne serait pas plus vivable de vivre sans qu’il n’y ait d’esclaves. Elle ajouta que je pourrais avoir ma maison et mon jardin avec mes fleurs que personne ne pourrait m’enlever. Cela pouvait paraître beau dit comme ça mais moi cela m’effrayait, aussi me contentais-je de baisser la tête en répondant que je ne savais pas.
Dame Axelle était persuadée de toute ces choses qu’elle m’expliqua et que j’écoutais poliment parce qu’elle formait un groupe de personnes qui pensaient la même chose qu’elle et qui voulait faire changer les choses. J’acquiesçais doucement sans trop oser demander plus de détails sur ce groupe et me demandant si c’était une bonne initiative que de vouloir changer les choses. En fait, cela m’inquiétait un peu parce que je n’ignorais pas que parfois on envoyait des gardiens de Wan calmer les fauteurs de troubles de Din. Je le savais parce que j’avais entendu des personnes en parler mais je n’en savais pas plus. Cependant, je cru bon d’en avertir dame Axelle.
« Je ne devrais peut-être pas mais… vous devriez faire attention. Parfois, à Wan, ils envoient des gardes pour calmer les révolutionnaires d’en bas. Je ne sais pas vraiment comment ils s’y prennent mais je ne pense pas qu’ils emploient des méthodes douces… »
En fait, je m’inquiétais pour dame Axelle. Elle était si gentille ! Je ne voulais pas qu’il lui arrive malheur. Cela m’attristerait… Et puis, j’estimais qu’il était de mon devoir de l’avertir des risques qu’elle encourait en formant un groupe révolutionnaire. Cependant, l’idée qu’elle était peut-être consciente des risques qu’elle prenait me vint à l’esprit et je m’excusais aussitôt de peur de l’avoir peut-être offensée en lui disant cela.

Fiore Di Note- Aussi docile qu'une fleur
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Date d'inscription: 04/04/2009
Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
[Désolée du retard j'avais oublié le topic honte sur moi!]
Les choses devaient encore être confuses dans l’esprit du pauvre Fiore… Ben, tout finirait bien par évoluer lorsqu’il se ferait à l’idée qu’il avait le droit de vivre et que c’était tout de même mieux que d’être soumis à un maître. Ce fut ce que je me dis lorsqu’il me répondit qu’il ne savait pas. Je fus grandement étonnée et touchée que le garçon me prévienne d’un danger imminent. C’était mignon comme tout. Il devait m’apprécier un peu pour me dire cela. Je ne comptais pas trop l’inquiéter en lui répondant que s’ils venaient, on saurait les recevoir… Mieux valait lui répondre plus simplement, plus concisément sans vraiment lui mentir. J’omettais, tout simplement.
"Merci de m’avoir transmis ces informations Fiore, on fera attention ne t’en fait pas."
Oui, le but n’était pas de lancer une mission suicide… On verrait bien le moment venu mais je ne doutais pas qu’on s’en sorte bien. Et si on pouvait capturer l’agresseur ce serait encore mieux ainsi nous pourrions monter aisément. Enfin tout cela serait à déterminer plus tard.
Je gardais le sourire et le dirigeais vers lui. J’espérai qu’il ne se ferait plus jamais attaqué mais, malheureusement, je ne pouvais en être certaine puisque je ne serais pas toujours à ses côtés pour veiller sur lui. Y avait-il quelqu’un ici bas qui le ferait à ma place? Je lui souhaitais de tout cœur car j’espérai ne pas le retrouvé tout abîmé la prochaine fois que je le rencontrerai. Je lui demandais alors, afin de me renseigner:
"Tu as des amis ici? Parce que si tu ne sais pas te défendre, ce serait bien que quelqu’un le fasse pour toi…"
Ici c’était la loi de la jungle… Soit il se défendait soit il finirait par se faire dévorer par les autres membres de Din. Ou alors… Ou alors je pouvais lui enseigner quelques prises qui ne nécessitaient pas de muscles et qui immobilisait momentanément la personne. Oui, ça, ça lui serait sans doute très utile!
"Je sais! Je vais t’apprendre des techniques pour que tu puisses immobiliser ton agresseur! Ca te dit? C’est assez simple en plus."
J’avais comme un doute qu’il refuse cette offre. Je ne le sentais pas vraiment très courageux mais peut-être me trompais-je. Mais même s’il ne désirait pas se battre, savoir une prise pour survivre ça pouvait toujours être utile, non?
Les choses devaient encore être confuses dans l’esprit du pauvre Fiore… Ben, tout finirait bien par évoluer lorsqu’il se ferait à l’idée qu’il avait le droit de vivre et que c’était tout de même mieux que d’être soumis à un maître. Ce fut ce que je me dis lorsqu’il me répondit qu’il ne savait pas. Je fus grandement étonnée et touchée que le garçon me prévienne d’un danger imminent. C’était mignon comme tout. Il devait m’apprécier un peu pour me dire cela. Je ne comptais pas trop l’inquiéter en lui répondant que s’ils venaient, on saurait les recevoir… Mieux valait lui répondre plus simplement, plus concisément sans vraiment lui mentir. J’omettais, tout simplement.
"Merci de m’avoir transmis ces informations Fiore, on fera attention ne t’en fait pas."
Oui, le but n’était pas de lancer une mission suicide… On verrait bien le moment venu mais je ne doutais pas qu’on s’en sorte bien. Et si on pouvait capturer l’agresseur ce serait encore mieux ainsi nous pourrions monter aisément. Enfin tout cela serait à déterminer plus tard.
Je gardais le sourire et le dirigeais vers lui. J’espérai qu’il ne se ferait plus jamais attaqué mais, malheureusement, je ne pouvais en être certaine puisque je ne serais pas toujours à ses côtés pour veiller sur lui. Y avait-il quelqu’un ici bas qui le ferait à ma place? Je lui souhaitais de tout cœur car j’espérai ne pas le retrouvé tout abîmé la prochaine fois que je le rencontrerai. Je lui demandais alors, afin de me renseigner:
"Tu as des amis ici? Parce que si tu ne sais pas te défendre, ce serait bien que quelqu’un le fasse pour toi…"
Ici c’était la loi de la jungle… Soit il se défendait soit il finirait par se faire dévorer par les autres membres de Din. Ou alors… Ou alors je pouvais lui enseigner quelques prises qui ne nécessitaient pas de muscles et qui immobilisait momentanément la personne. Oui, ça, ça lui serait sans doute très utile!
"Je sais! Je vais t’apprendre des techniques pour que tu puisses immobiliser ton agresseur! Ca te dit? C’est assez simple en plus."
J’avais comme un doute qu’il refuse cette offre. Je ne le sentais pas vraiment très courageux mais peut-être me trompais-je. Mais même s’il ne désirait pas se battre, savoir une prise pour survivre ça pouvait toujours être utile, non?

Axelle Lagoon- Belle et rebelle
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Date d'inscription: 12/03/2009
Localisation: Dans les rues de Din
Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Dame Axelle me demanda si j'avais des amis ici. Je me rappelais que monsieur Ulrich m'avait défini ce qu'était des amis. Je n'en avais pas au cirque mais ici, je ne connaissais pas grand monde... Pouvais-je considérer dame Mitsuko comme une amie? Je ne savais pas trop bien... La seule chose dont j'étais certains c'est que:
"Les fleurs sont mes amies mais ici il n'y en a qu'une et elle ne pourra pas me protéger, au contraire, ce sera à moi de tenir ce rôle."
Je restais coi lorsque dame Axelle me proposa de m'apprendre des techniques qui me permettraient de maintenir mon agresseur immobile. En d'autres termes, elle voulait m'apprendre à me défendre? Mais comment pouvais-je accepter une telle proposition lorsque l'on m'avait toujours appris à subir?
"Je... Je ne peux pas, j'en serais incapable..." Dis-je doucement.
Mais si je souhaitais protéger cette petite fleur... Peut-être valait-il mieux que j'apprenne à immobiliser un éventuel assaillant... Car si moi je pouvais fuir, ce n'était pas le cas de mon amie.
"Mais pour protéger mon amie, il faut bien que j'apprenne quelques techniques... Mais je me demande si immobiliser simplement quelqu'un suffira. Est-ce qu'il ne risque pas de se fâcher et d'attaquer à nouveau pour se venger?"
Je soupirais et ajoutais:
"Pourquoi faut-il toujours recourir à la violence dans ce monde? Pourquoi n'y a-t-il pas moyen de discuter?"
Je ne voulais pas avoir à utiliser ce genre de méthode pour avoir la paix. Et je me disais que c'était certainement à cause de l'attitude de la plupart des personnes qui vivaient ici que Din était si inférieure à Wan.
"Les fleurs sont mes amies mais ici il n'y en a qu'une et elle ne pourra pas me protéger, au contraire, ce sera à moi de tenir ce rôle."
Je restais coi lorsque dame Axelle me proposa de m'apprendre des techniques qui me permettraient de maintenir mon agresseur immobile. En d'autres termes, elle voulait m'apprendre à me défendre? Mais comment pouvais-je accepter une telle proposition lorsque l'on m'avait toujours appris à subir?
"Je... Je ne peux pas, j'en serais incapable..." Dis-je doucement.
Mais si je souhaitais protéger cette petite fleur... Peut-être valait-il mieux que j'apprenne à immobiliser un éventuel assaillant... Car si moi je pouvais fuir, ce n'était pas le cas de mon amie.
"Mais pour protéger mon amie, il faut bien que j'apprenne quelques techniques... Mais je me demande si immobiliser simplement quelqu'un suffira. Est-ce qu'il ne risque pas de se fâcher et d'attaquer à nouveau pour se venger?"
Je soupirais et ajoutais:
"Pourquoi faut-il toujours recourir à la violence dans ce monde? Pourquoi n'y a-t-il pas moyen de discuter?"
Je ne voulais pas avoir à utiliser ce genre de méthode pour avoir la paix. Et je me disais que c'était certainement à cause de l'attitude de la plupart des personnes qui vivaient ici que Din était si inférieure à Wan.

Fiore Di Note- Aussi docile qu'une fleur
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Date d'inscription: 04/04/2009
Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
Sa seule amie était une fleur? Cette déclaration me fit vraiment mal au cœur. Alors personne ne s’était soucié de lui au point de devenir son ami? Nul ne pourrait le protéger, car comme il l’avait dit ce sera lui qui devra protéger cette fleur… Mais ne sachant déjà pas se protéger lui-même, pourra-t-il vraiment protéger sa seule amie? Tout ça était vraiment désolant. Je lui aurai bien proposé d’être son ami mais vu mon emploi du temps je risquais de ne pas respecter les engagements d’un ami alors… Il faudrait vraiment qu’il apprenne à se défendre, c’était vital pour lui. A moins qu’il sache courir de plus en plus vite.
En tout cas Fiore semblait beaucoup manquer de confiance en lui. Il ne pensait pas en être capable? Hé bien alors j’allais lui montrer qu’il se tromper sur toute la ligne. Il n’avait besoin de pas grand-chose pour le faire. Alors que j’allais lui expliquer cela, il continua de s’exprimer. Certes, la personne pourrait attaquer une autre fois mais s’il répéter l’immobilisation, il n’y avait pas de danger… Après tout, cette immobilisation durait plusieurs minutes ce qui lui permettrait d’être déjà loin quand l’agresseur se relèverait. Je lui expliquais un peu tout cela, d’une voix se voulant rassurante:
"Ne t’en fait pas, même un enfant pourrait immobiliser quelqu’un. Il faut juste savoir où appuyer et ça va tout seul! Et puis quand il sera immobilisé, il sera incapable de bouger durant de bonnes minutes, tu seras déjà loin quand il se fâchera."
Apparemment Fiore ne voulait pas user de la violence. Aussi lui dis-je doucement:
"Immobiliser ce n’est pas être violent, c’est juste empêcher qu’on fasse du mal à ton amie ou à toi."
Je me permis de renchérir mes propos.
"Et puis tu ne vas pas le laisser mourir tout de même… C’est triste mais ici c’est un monde dangereux pour le moment."
Je m’approchais de lui et lui montrais sur mon bras un endroit spécifique.
"Tu vois, si tu appuis bien là, la personne peut-être bloquée un bon moment. Ce n’est pas difficile, techniquement tu n’es pas spécialement violent… Tu n’es pas d’accord?"
J’espérai qu’il adhère un jour à mon idée pour son propre bien… Après tout, il n’avait pas demandé à être envoyé à Din alors encore moins à mourir ici.
En tout cas Fiore semblait beaucoup manquer de confiance en lui. Il ne pensait pas en être capable? Hé bien alors j’allais lui montrer qu’il se tromper sur toute la ligne. Il n’avait besoin de pas grand-chose pour le faire. Alors que j’allais lui expliquer cela, il continua de s’exprimer. Certes, la personne pourrait attaquer une autre fois mais s’il répéter l’immobilisation, il n’y avait pas de danger… Après tout, cette immobilisation durait plusieurs minutes ce qui lui permettrait d’être déjà loin quand l’agresseur se relèverait. Je lui expliquais un peu tout cela, d’une voix se voulant rassurante:
"Ne t’en fait pas, même un enfant pourrait immobiliser quelqu’un. Il faut juste savoir où appuyer et ça va tout seul! Et puis quand il sera immobilisé, il sera incapable de bouger durant de bonnes minutes, tu seras déjà loin quand il se fâchera."
Apparemment Fiore ne voulait pas user de la violence. Aussi lui dis-je doucement:
"Immobiliser ce n’est pas être violent, c’est juste empêcher qu’on fasse du mal à ton amie ou à toi."
Je me permis de renchérir mes propos.
"Et puis tu ne vas pas le laisser mourir tout de même… C’est triste mais ici c’est un monde dangereux pour le moment."
Je m’approchais de lui et lui montrais sur mon bras un endroit spécifique.
"Tu vois, si tu appuis bien là, la personne peut-être bloquée un bon moment. Ce n’est pas difficile, techniquement tu n’es pas spécialement violent… Tu n’es pas d’accord?"
J’espérai qu’il adhère un jour à mon idée pour son propre bien… Après tout, il n’avait pas demandé à être envoyé à Din alors encore moins à mourir ici.

Axelle Lagoon- Belle et rebelle
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Date d'inscription: 12/03/2009
Localisation: Dans les rues de Din
Re: Je ne sais plus où j'en suis... [PV: Axelle Lagoon][clos]
J’acquiesçais doucement et l’observais me montrer le point sur lequel il fallait appuyer pour immobiliser la personne. Je ne pensais pas être incapable de faire ça techniquement, restait à savoir si psychologiquement, je me sentirais capable d’user de ce genre de méthodes. Seul l’avenir le dira.
En attendant, je remerciais dame Axelle pour son aide avant d’ajouter en souriant :
« Je vais aller ramener les sachets de riz à mon patron. »
J’espérais qu’il accepterait de me réengager. Autrement, je serais bien ennuyé car je devrais alors me lancer à la recherche d’un nouveau travail et ce n’était pas une mince affaire que de trouver de quoi gagner un salaire à Din.
Mais partir ainsi sans remercier dame Axelle comme il se doit me paraissait inacceptable. J’étais à coté de ma fleur et je fis trois pas à gauche avant de me baisser et de creuser. Cela ne me prit pas beaucoup de temps, je ne l’avais pas enterré profondément, cette petite boite de métal dans laquelle je gardais mes économies. Je sortis quelques billets, refermais la boite et la remis dans le petit trou que je recouvrais de terre avant de me relever et de m’avancer jusqu’à dame Axelle.
Je lui tendis l’argent en inclinant poliment la tête :
« Pour vous remercier. » dis-je avant de m’excuser de ne pas pouvoir faire d’avantage.
J’ajoutais que je tenais à ce qu’elle accepte. Lorsque ce fut fait, j’allais recouvrir ma fleur d’un globe que j’étais parvenu à trouver. Puis, je le recouvrais de divers déchets. Ainsi, ma fleur serait protégée et à l’abri des regards. De toute façon, il n’y avait pas beaucoup de monde par ici. Les gens préféraient occuper les ruelles ou d’autres endroits plus animés que cet ancien parc quasi désert.
Après cela, je pris les sacs de riz, prêt à partir. J’avais les membres encore endoloris à cause des coups que j’avais reçu la tout à l’heure mais j’avais retrouvé un peu d’espoir et j’espérais que tout rentrerais dans l’ordre pour moi.
J’étais peut-être naïf mais j’avais confiance car même si j’étais le résultat d’une expérience de laboratoire, moi aussi, je devais avoir ma bonne étoile quelque part, n’est-ce pas ?
En attendant, je remerciais dame Axelle pour son aide avant d’ajouter en souriant :
« Je vais aller ramener les sachets de riz à mon patron. »
J’espérais qu’il accepterait de me réengager. Autrement, je serais bien ennuyé car je devrais alors me lancer à la recherche d’un nouveau travail et ce n’était pas une mince affaire que de trouver de quoi gagner un salaire à Din.
Mais partir ainsi sans remercier dame Axelle comme il se doit me paraissait inacceptable. J’étais à coté de ma fleur et je fis trois pas à gauche avant de me baisser et de creuser. Cela ne me prit pas beaucoup de temps, je ne l’avais pas enterré profondément, cette petite boite de métal dans laquelle je gardais mes économies. Je sortis quelques billets, refermais la boite et la remis dans le petit trou que je recouvrais de terre avant de me relever et de m’avancer jusqu’à dame Axelle.
Je lui tendis l’argent en inclinant poliment la tête :
« Pour vous remercier. » dis-je avant de m’excuser de ne pas pouvoir faire d’avantage.
J’ajoutais que je tenais à ce qu’elle accepte. Lorsque ce fut fait, j’allais recouvrir ma fleur d’un globe que j’étais parvenu à trouver. Puis, je le recouvrais de divers déchets. Ainsi, ma fleur serait protégée et à l’abri des regards. De toute façon, il n’y avait pas beaucoup de monde par ici. Les gens préféraient occuper les ruelles ou d’autres endroits plus animés que cet ancien parc quasi désert.
Après cela, je pris les sacs de riz, prêt à partir. J’avais les membres encore endoloris à cause des coups que j’avais reçu la tout à l’heure mais j’avais retrouvé un peu d’espoir et j’espérais que tout rentrerais dans l’ordre pour moi.
J’étais peut-être naïf mais j’avais confiance car même si j’étais le résultat d’une expérience de laboratoire, moi aussi, je devais avoir ma bonne étoile quelque part, n’est-ce pas ?

Fiore Di Note- Aussi docile qu'une fleur
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